
L’hypertension artérielle peut-elle “faire exploser” le cerveau ou endommager directement les reins comme beaucoup de gens le croient ? Dans le système Tayyibat, le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, présente un concept physiologique différent, considérant que le corps possède un système interne de régulation de la pression dans les organes vitaux comme les reins, le cerveau et les yeux, maintenant une pression relativement constante d’environ 30 mmHg, indépendante de la pression artérielle systémique qui peut atteindre des chiffres très élevés pendant l’haltérophilie ou l’effort de poussée. Cette compréhension change la vision de l’hypertension artérielle et de ses risques. Si vous êtes nouveau ici, vous pouvez consulter Qu’est-ce que le système Tayyibat ? ou lire l’article sur Les aliments autorisés et interdits dans le système Tayyibat ainsi que la Biographie du Dr Diaa Al-Awadi et enfin vous pouvez Télécharger le PDF du système Tayyibat.
Navigation rapide
Quelle est l’idée fausse courante sur l’hypertension artérielle ?
Beaucoup de gens croient que l’hypertension artérielle est comme une “explosion” ou une “rupture” dans les vaisseaux sanguins, pensant qu’une pression élevée pourrait “faire exploser” le cerveau ou détruire directement les reins. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que cette image est inexacte. Le corps possède un système sophistiqué de régulation de la pression dans les organes vitaux, les protégeant des fluctuations brutales de la pression artérielle systémique. Ce système fonctionne comme un “fusible” ou un “transistor” qui maintient une pression stable dans les reins, le cerveau et les yeux, même lorsque la pression artérielle dans les grosses artères atteint des niveaux très élevés.
Comment fonctionne le système de régulation de la pression interne des organes ?
Le système de régulation de la pression interne des organes fonctionne par des mécanismes appelés “autorégulation”, où les petites artères à l’intérieur de chaque organe peuvent modifier leur diamètre pour maintenir un débit sanguin constant. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que ce système maintient une pression relativement constante d’environ 30 mmHg dans les glomérules rénaux et les capillaires du cerveau et des yeux. Ce chiffre reste stable indépendamment des fluctuations de la pression artérielle systémique, et cette stabilisation est ce qui empêche les dommages aux organes même en cas d’élévation sévère et soudaine de la pression.
L’analogie du “fusible” ou du “transistor” dans la régulation de la pression
Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, présente une analogie claire pour comprendre la régulation de la pression interne des organes, la comparant à un “fusible” ou un “transistor” dans les circuits électriques. Le Dr Diaa explique qu’un transistor maintient un courant électrique constant indépendamment des fluctuations de tension, et de même, les vaisseaux sanguins à l’intérieur des organes vitaux maintiennent une pression constante indépendamment des fluctuations de la pression artérielle systémique. Cette analogie aide à comprendre pourquoi une personne peut soulever des poids lourds ou pousser avec force sans subir d’hémorragie cérébrale ou de dommages rénaux, car les organes sont protégés par un système de régulation interne efficace.
Exemples concrets de pression artérielle élevée sans dommages aux organes
Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, mentionne des exemples concrets de la capacité du corps à tolérer une pression artérielle temporairement élevée sans dommages aux organes. Pendant l’haltérophilie, la pression systolique peut dépasser 200 mmHg, et pourtant la personne ne subit pas d’hémorragie cérébrale ou de dommages rénaux. Pendant l’effort de poussée (pousser avec force en retenant sa respiration), la pression dans la poitrine et l’abdomen augmente considérablement, mais les organes internes restent protégés. Pendant l’éjaculation lors des rapports sexuels, la pression augmente brusquement mais le corps la tolère grâce au système de régulation interne. Ces exemples prouvent qu’une pression artérielle temporairement élevée n’est pas nécessairement dangereuse pour les organes tant que le système de régulation fonctionne efficacement.
22 ans d’expérience en soins intensifs confirmant le concept
Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, confirme la validité de ce concept grâce à son expérience de plus de 22 ans en soins intensifs. Il a observé que de nombreux patients souffrant d’hypertension artérielle sévère ne présentent pas de signes de dommages immédiats aux reins ou au cerveau, tandis que d’autres peuvent subir des dommages malgré une pression artérielle relativement modérée. Le Dr Diaa explique que la différence réside dans l’efficacité du système d’autorégulation de chaque personne et sa capacité à s’adapter aux changements, pas seulement dans le chiffre de la pression artérielle lui-même. C’est ce qui rend le traitement de l’hypertension plus complexe que la simple réduction du chiffre à un certain niveau.
Qu’est-ce qui cause réellement les dommages aux organes ?
Les dommages aux organes résultant de l’hypertension artérielle ne se produisent pas en raison d’une “explosion” soudaine, mais plutôt de l’érosion progressive des petites artères et de la défaillance du système de régulation interne au fil du temps. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que la pression chronique élevée force les petites artères à s’adapter en augmentant l’épaisseur de leurs parois, réduisant leur élasticité et leur capacité de régulation. Lorsque ces mécanismes compensatoires échouent, les organes commencent à souffrir d’ischémie ou d’augmentation de la pression interne, et cette détérioration progressive est ce qui conduit aux dommages rénaux ou cérébraux, pas la pression élevée soudaine seule.
La régulation de la pression interne des organes et sa relation avec le système Tayyibat
Dans le système Tayyibat, le concept de régulation de la pression interne des organes est lié à une compréhension plus large du fonctionnement du corps sous différentes pressions. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que la pression abdominale chronique, les ballonnements, la constipation et une mauvaise digestion sont tous des facteurs qui peuvent affecter l’efficacité du système d’autorégulation des organes. Lorsque la pression dans l’abdomen augmente, elle peut comprimer les vaisseaux sanguins et entraver leur capacité de régulation, rendant les organes plus sensibles aux fluctuations de la pression artérielle. Par conséquent, l’amélioration de la santé digestive et la réduction de la pression abdominale peuvent avoir un effet positif sur la stabilité de la pression interne des organes et leur protection contre les dommages.
Conclusion
L’hypertension artérielle ne “fait pas exploser” le cerveau ni ne détruit directement les reins comme beaucoup de gens le croient. Le corps possède un système interne de régulation de la pression dans les organes vitaux, maintenant une pression constante d’environ 30 mmHg indépendante de la pression artérielle systémique. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique dans le système Tayyibat que ce système fonctionne comme un “fusible” ou un “transistor” pour protéger les reins, le cerveau et les yeux des fluctuations brutales, et que les dommages aux organes se produisent à la suite d’une érosion progressive et d’une défaillance de ce système au fil du temps, pas d’une pression élevée soudaine seule. Comprendre ce mécanisme aide à changer la vision de l’hypertension artérielle d’un ennemi soudain à une condition chronique qui nécessite une gestion et une compréhension approfondies.
À lire aussiÀ lire aussi
- Qu’est-ce que le système Tayyibat ?
- Les aliments autorisés et interdits dans le système Tayyibat
- Dr Diaa Al-Awadi
- Mon expérience avec le système Tayyibat
- Télécharger le PDF du système Tayyibat
Cet article est un résumé simplifié et organisé du contenu de la vidéo. Il vise à structurer les idées et les concepts qui y sont présentés et à les relier à leur contexte au sein du système Tayyibat. Vous pouvez regarder Regardez la vidéo sur YouTube ici.
Non, le corps possède un système interne de régulation de la pression dans les organes vitaux comme les reins, le cerveau et les yeux, maintenant une pression relativement constante d’environ 30 mmHg, indépendante de la pression artérielle systémique.
Il fonctionne par des mécanismes d'”autorégulation”, où les petites artères à l’intérieur de chaque organe peuvent modifier leur diamètre pour maintenir un débit sanguin constant, protégeant les organes des fluctuations brutales de la pression artérielle systémique.
Le Dr Diaa Al-Awadi compare le système de régulation de la pression interne à un transistor qui maintient un courant électrique constant indépendamment des fluctuations de tension, et de même, les vaisseaux sanguins dans les organes maintiennent une pression constante indépendamment des fluctuations de la pression artérielle.
L’haltérophilie peut élever la pression systolique au-dessus de 200 mmHg sans dommages, l’effort de poussée et l’éjaculation pendant les rapports sexuels sont tous des exemples de pression élevée temporaire sans dommages aux organes grâce au système de régulation interne.
L’érosion progressive des petites artères et la défaillance du système d’autorégulation au fil du temps, car la pression chronique élevée force les artères à augmenter l’épaisseur de leurs parois, réduisant leur élasticité et leur capacité de régulation.
Grâce à 22 ans en soins intensifs, le Dr Diaa a observé que certains patients avec une pression sévère ne montrent pas de dommages, tandis que d’autres souffrent de dommages malgré une pression modérée, la différence résidant dans l’efficacité de l’autorégulation de chaque personne.
La pression abdominale chronique et les ballonnements peuvent comprimer les vaisseaux sanguins et entraver leur capacité de régulation, rendant les organes plus sensibles aux fluctuations de la pression artérielle, donc améliorer la santé digestive améliore l’efficacité de la régulation.
L’hypertension artérielle n’est pas un ennemi soudain qui “fait exploser” les organes, mais une condition chronique nécessitant une gestion et une compréhension approfondies, les dommages aux organes résultant d’une érosion progressive et d’une défaillance de la régulation, pas de la pression élevée soudaine seule.
